Introduction à la recherche du surhomme
Le surhomme existe-t-il encore aujourd’hui ? Où peut-on le trouver ?
Quand on pense au surhomme, on a deux images qui nous viennent à l’esprit. Superman, littéralement le super homme, fort et invincible, le surhomme des comics américains. Et l’Aryen, le surhomme de l’Allemagne du 3e Reich, qui incarne un idéal de pureté raciale.
Dites-moi donc laquelle de ces deux images vous est venue en tête en premier, ça peut être amusant.
Je vous propose de chercher le surhomme contemporain. Quel homme, aujourd’hui, mérite d’être qualifié de surhomme ? Quel est l’état d’esprit, le mind set, du surhomme d’aujourd’hui ?
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Histoire du surhomme
Mythes grecs et romains
Le mythe du surhomme est très ancien en Occident, on ne retrouve dans la mythologie grecque avec des héros comme Hercule, Achille ou Persée qui se distinguent par une force et un courage qui fait défaut à tous les autres hommes. Ils sont entre l’humain et le divin, grâce à leurs qualités physiques et à leur excellence morale. Cela se prolonge évidemment dans les mythes romains, influencés par les mythes grecs.
La mythologie nordique célèbre aussi des hommes qui se hissent au-dessus des autres par leurs exploits guerriers et leur force morale.
Surhomme nietzschéen
Au 19e siècle, c’est le philosophe allemand Friedrich Nietzsche qui remet le concept à l’honneur dans Ainsi parlait Zarathoustra, mais chez lui le surhomme n’est pas un homme biologiquement supérieur, ni un membre d’une race spécifique, c’est un idéal philosophique. C’est l’homme qui fait abstraction des anciennes valeurs de la société et qui s’invente de nouvelles valeurs, qui rejette le conformisme social, qui se reconstruit, qui devient son propre créateur pour donner son propre sens à son existence. Le surhomme nietzschéen dépasse les autres hommes ordinaires intérieurement, pas physiquement.
Et, comme vos profs d’histoire vous l’ont répété, le concept a pris une dimension raciale (certains diront « ethno-différencialistes », ou encore « culturistes ») quand il a été récupéré par les nationalistes allemands dirigés par le peintre autrichien moustachu ; le surhomme devient l’Aryen.
Depuis le jugement du tribunal militaire de Nuremberg, le mot est évidemment devenu tabou, car associé aux heures les plus sombres dans l’esprit de tous.
Le surhomme contemporain serait amélioré par les nouvelles technologies
Aujourd’hui, on reparle un peu de surhomme depuis qu’on envisage la possibilité d’améliorer l’homme ordinaire avec les biotechnologies, l’intelligence artificielle, les thérapies génétiques ou les implants neuronaux, mais ce n’est pas le sujet de la vidéo.
Aujourd’hui, nous allons voir s’il existe encore un surhomme, et où on peut le rencontrer.
Surhomme nomade et surhomme french dreamer
J’ai identifié deux types de surhomme qui vont chacun être représenté par leur version paroxystique. Le paroxysme c’est l’apothéose, l’aboutissement final.
Surhomme french dreamer
Le premier type de surhomme, c’est le french dreameur, le gars qui est prisonnier d’une routine mortifère, qui subit son quotidien, et qui est soumis à une femme acariâtre. Dans cette émission, le french dreameur sera représenté par Micka, de la chaîne Audrey et Micka.
Surhomme digital nomad
Le deuxième type de surhomme, c’est le nomade, le gars qui taille sa route, qui crée ses propres business, qui va là où il se sent le mieux. Le nomade sera représenté par Marc Bluersky, qui a plusieurs chaînes dont vous trouverez les liens en description.
Le surhomme french dreamer
Audrey et Micka, les emblèmes du french dream
On va commencer par le french dreameur. Tout le monde voit plus ou moins ce que c’est, ça sera donc une bonne manière de présenter ma théorie du surhomme moderne.
Micka est un homme tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Ça va être difficile de parler de lui et de son couple sans être sarcastique, mais en même temps sa femme et lui se mettent en scène sur YouTube depuis des années.
L’homme zeta par excellence
Micka est donc un homme fluet, peu épais, de taille modeste, il a une voix très aiguë qui lui a valu le surnom de Mickey (en référence au rat de Disney), il fait de la mise en rayon et de la vente dans la grande distribution. A priori, il n’a pas de perspective d’évolution professionnelle. C’est vraiment l’incarnation de l’homme zeta moderne.
Ajoutez à cela qu’il a épousé … Là encore, ça va être difficile de parler de sa femme Audrey sans être médisant, mais il faut dire les choses comme elle sont, c’est une obèse morbide. Elle fait facilement 3 à 4 fois sa corpulence, elle est énorme, elle occupe tout le canapé. En plus, intellectuellement, elle a clairement pas inventé l’eau tiède.
C’est elle qui porte leur chaîne YouTube, et elle s’est fait connaître avec des vidéos de retour de courses. Elle étalait sur YouTube toutes les cochonneries dont elle avait coutume de se bâfrer et qu’elle achetait dans toutes les enseignes de gros prolos dégueulasses fréquentées par les cassos.
Les french dreamers sont des parents indignes
Pour noircir le tableau, il faut encore préciser qu’ils ont eu un enfant, que la mère indigne a surnommé « Bébé Prout » car la grossesse lui donnait des flatulences. Ce petit garçon a été placé par les services sociaux très très rapidement, après quelques semaines seulement, en raison des mauvais traitements infligés et de la négligence de la mère. Là encore, je ne révèle aucune information privée, puisqu’Audrey a tout publié sur ses réseaux sociaux, même les jugements du tribunal. Si vous voulez connaître la vie du couple et le sort de leur fils, je vous renvoie à deux pages web qui leur ont été consacrées.
La femme du french dreamer est une baleine
À côté de sa bonne femme, Micka semble normal, d’ailleurs les services sociaux étaient prêts à lui rendre l’enfant s’il se séparait d’elle, mais il est contraint de la subir, il n’a pas son mot à dire, il n’a pas voix au chapitre, et il regarde, impuissant, sa vie être consumée par ce dragon en surpoids qu’il a trouvé au coin de la grande décharge des relations sentimentales. Il a sacrifié jusqu’à la compagnie de son fils pour rester auprès de sa grosse Magalax.
Et le french dream, c’est ça. C’est être prisonnier d’une vie que l’on sait décevante, et être incapable d’en sortir. C’est subir sa femme, être soumis à sa nana, accepter de se faire castrer.
Le cauchemar de la vie de famille au 21e siècle
Parce qu’une vie de famille dans une petite maison dans laquelle on rentre le soir après le travail pour retrouver une femme aimante et des enfants épanouis, au départ, ça donne envie à tout le monde. C’est le but de la vie d’un homme en Occident : construire son foyer, subvenir aux besoins de sa famille, et être reconnu comme l’homme de la maison.
Mais avec l’évolution de la société, ce modèle a changé. L’homme est devenu superflu, il n’a plus aucun rôle à jouer dans son foyer, c’est la femme qui contrôle tout, même les loisirs du bonhomme, et même son temps de parole à table. Au mieux, c’est un portefeuille sur patte. Si encore sa femme restait désirable, il saurait s’en contenter, mais, french dream oblige, elle prend entre cinquante et cent kilos après le mariage, elle fait la gueule en permanence, elle devient un tyran domestique, et le mec doit fermer sa gueule, tolérer cette déchéance, et subir son triste sort jusqu’à la fin de ses jours.
Le french dreamer ne peut même pas divorcer
Il vit une vie qu’il sait misérable, mais accepte son sort, se résigne à souffrir, renonce à la joie, et attend la mort. Le divorce pourrait le libérer, il y songe, mais il devrait partager son patrimoine avec sa Micheline. Or, repartir de quasi zéro, quand on est englué dans la routine, c’est impossible, ou, du moins, ça demande un effort cognitif beaucoup trop grand ; et quand on a délégué toute sa vie à une Magalie pendant des années, c’est impossible de reprendre sa vie en main.
Le dreameur est condamné à la souffrance. Il a conscience de souffrir, il sait qu’il devra endurer cette torture jusqu’au bout et que seule la mort le libérera de cette tourmente. ; il a abdiqué. Il se dit, au fond de lui, que, quoi qu’il arrive, même l’enfer ne saurait être pire que cette vie de misère.
La souffrance presque christique du french dreamer
C’est cette souffrance tranquille qui permet au dreameur de prétendre au titre de surhomme moderne. Il n’en n’a pas nécessairement conscience, mais son rôle est essentiel. Il est aussi vital à la société qu’un sapeur-pompier qui se jette dans un brasier pour sauver un chaton qui se fait roussir les poils dans une maison en feu.
Le surhomme nomade digital
Je vous propose désormais de passer au second type de surhomme : le nomade, le mec qui trace sa propre route, qui réécrit son destin.
Marc BluerSky, emblème des digitals nomads
Et je vais vous présenter l’emblème de ce nomade : Marc Bluersky, qui a des traits en commun avec notre dreameur précédent marié à une Magalax fan de Disney. Dans un univers parallèle, Marc, ingénieur de formation lui aussi, est à la place de ce pauvre type. Il est contraint et forcé de regarder le dessin animé chaque jour que le Diable lui accorde sur cette terre, et il doit écouter sa femme chanter par-dessus le personnage, pendant que ses enfants font le cirque dans la baraque qu’il a payée.
Pourquoi le nomadisme ?
Marc a choisi une autre route, celle du nomadisme. Il a refusé le salariat très tôt pour passer freelance, il s’est lancé dans l’investissement et les business en ligne afin de pouvoir vivre où il le souhaite, de bosser s’il en a envie, et il parcourt l’Asie du Sud Est depuis des années.
Le nomade, ou homme sigma, ou encore MGTOW, vit pour lui, va là où les règles sont les plus propices à son développement et à sa sérénité. Quand il ne se sent plus à sa place, il part, il n’est attaché à rien ni à personne. L’idée du nomade, ce n’est pas seulement de refuser de s’attacher, c’est surtout d’empêcher le monde et les États nations de vous attacher quelque part et de vous contraindre à faire des trucs que vous n’avez pas envie de faire, de vous soumettre à leurs règles.
Le nomade vit sa propre vie sans se soucier des autres et de leurs règles arbitraires, et fuit les contraintes.
Philosophie et spiritualité du nomade
C’est un Diogène de Sinope itinérant. Diogène était un Grec qui pensait que les hommes se rendaient malheureux en recherchant le pouvoir, la célébrité, le confort, la richesse, et en se soumettant aux conventions sociales. En réponse, il vivait simplement, comme un clodo, dans un gros tonneau, il ne possédait rien et se lustrait le manche en public pour provoquer les autres Grecs et leur montrer que leurs tabous étaient artificiels. Pour lui, la seule vie qui vaille est une vie simple, dépouillée, en autarcie. Si sa vie vous intéresse, Raphaël a réalisé une vidéo très complète sur ce personnage, je vous y renvoie.
Le nomade, lui, ne vit pas cul nu dans un tonneau, il se promène à travers le monde.
Il a compris que la société était une construction artificielle, puisqu’il a vu que les règles changeaient drastiquement en fonction du pays dans lequel il se trouvait, mais il ne cherche pas à faire de la philosophie, il a renoncé à convaincre ses concitoyens de l’absurdité de leur société, il a juste choisi de se promener, de voir ce que le monde avait à offrir.
Le nomade est un mystique habité par une spiritualité très développée et très cohérente, même s’il n’essaiera probablement jamais de transmettre sa pensée par écrit.
Le nomade face aux conventions sociales
La plupart des hommes sceptiques face au conformisme social se retirent du monde, comme les moines bouddhistes, trouvent refuge dans la prière comme les premiers ermites chrétiens, développent une vision pessimiste de la vie comme Cioran ou Schopenhauer, ou développent une philosophie du dépassement de soi comme Nietzsche.
L’exemple le plus illustre est sans doute Lao-Tseu, qui a dicté le Tao-Te-King qui a fondé le taoïsme. Selon la légende, Lao-Tseu était un maître spirituel qui a compris que la société était construite sur du vent, et il a décidé de partir vivre à la montagne, façon Zarathoustra, mais avec le projet de rester dans la montagne et de ne jamais en redescendre pour instruire ses contemporains qui l’avaient motivé à se barrer.
Et sur le chemin, il aurait été reconnu par un garde-frontière qui a pris connaissance de son projet, et qui lui a interdit de passer tant qu’il ne lui aurait pas partagé sa philosophie afin de la coucher par écrit et de la diffuser.
Pour s’en défaire, Lao-Tseu a accepté mais lui a dit qu’il allait lui expliquer le Tao, mais que le garde ne comprendrait jamais ce qu’est vraiment le Tao, et que son livre ne saisirait pas non plus l’esprit du Tao, qu’il capterait au mieux la lettre du Tao. Et après il est parti et on l’a plus jamais revu.
Pour information, j’ai prévu de parler de tout ça, mais il faut que je me motive, alors ça n’arrivera pas avant 2027.
Le nomade est au monde sans être du monde
Le nomade a lui aussi compris tout ça, il a accepté que la société était globalement peuplée de gens chiants programmés dès la naissance avec des valeurs qui n’ont aucun sens et qui veulent les imposer à leurs voisins, mais le nomade, lui, ne se retire pas du monde. Au contraire, il voyage partout. Pour lui, les nations sont des hôtels, comme pour Jacques Attali, mais, à la différence du Sépharade errant, il ne prétend pas faire de politique, ni d’entrisme communautaire, et il n’escroque pas les gens, il cherche simplement les règles qui l’arrangent.
Concernant les relations charnelles, ce n’est pas un moine qui a fait vœu de chasteté, il a des besoins, et, pour les satisfaire, il va voir des gourgandines de joie, des filles publiques, des coureuses de rempart, des vendeuses de plaisir, des beautés vénales, des courtisanes qui se défient elles aussi des pseudo-règles sociales et qui donnent son plaisir à l’homme en échange de leur plaisir qui prend la forme d’un petit billet.
Le moine bouddhiste fuit la société et s’isole dans la nature ; Diogène reste vivre dans la cité, sur la place publique, mais il se retire dans son for intérieur et tourne les valeurs de la société en ridicule ; le nomade parcourt le monde en vivant dans son monde intérieur, avec ses propres valeurs.
Verdict : qui gagne le duel des surhommes ?
Arrêtons de définir nos concepts et passons, si vous le voulez bien, à la conclusion. Qui des deux, french dreameur ou nomade, est le surhomme du 21e siècle ?
Vive le french dreamer !
Évidemment, c’est le dreameur ! Ça ne peut être que le dreameur, précisément car sa vie ne fait rêver personne.
Tout le monde rêve de vivre sous les Tropiques, de céder aux élans de la passion une jolie Asiat’ pour le prix d’un bol de riz cantonnais, et personne n’a envie de grimper sur une Micheline de deux mètres de large pendant que les gamins braillent devant la télé.
Or, ce qui caractérise le surhomme, c’est qu’il est capable de faire ce que personne ne voudrait faire.
Le sacrifice du french dreamer
Je serais personnellement incapable d’escalader le bide d’une Audrey dont l’haleine pue le Kebab. Quant à avoir une vue directe sur sa croupe, laisse tomber, j’aime encore mieux farcir une chèvre.
Pourtant, le dreameur, ce héros, lui, y arrive sans mal. Il se dévoue à son devoir. Il accepte l’inacceptable pour remplir son devoir d’homme marié, et on ne l’entend jamais se plaindre.
La Passion du surhomme french dreamer
Notre Seigneur Jésus Christ, mort en croix pour racheter nos péchés, a beaucoup souffert pendant la Passion, mais son agonie n’a duré qu’un temps assez court. Le dreameur, lui, souffre des décennies durant pour produire de nouveaux cotisants qui vont financer la vie de grand luxe des élus de la République et qui vont rémunérer ses fonctionnaires. Il souffre dans son intimité pour faire perdurer le couple, le mariage, la vie de famille.
Et même quand on lui explique qu’il a en réalité payé le prix de deux baraques pour acheter sa maison en placo, en prenant en compte le montant du crédit ainsi que la somme des intérêts qu’il a payés, il ne se fâche même pas ; il trouve même ça parfaitement normal, puisque, après tout, « c’est comme ça ».
La société a besoin du french dreamer
Sans le dreameur, la société s’effondrerait sur elle-même. C’est lui Atlas qui porte le poids du monde sur ses épaules. C’est même pas l’astronaute Thompas Pesquet, qui lui est un nomade spatial ; le bougre a fui dans l’espace pour échapper au french dream et aux Michelines. Le dreameur est le vrai héros des temps moderne, le surhomme, à savoir l’homme qui dépasse l’homme ordinaire. Le dreameur sacrifie sa vie au bénéfice de la société tout entière. Il accepte d’endurer ce qu’aucun autre type d’homme n’accepterait de souffrir ne serait-ce qu’une semaine. Si Jésus revenait, et si on lui proposait de prendre la place de Micka pour les quarante prochaines années, je doute qu’il accepterait. Il préférerait certainement endurer à nouveau le supplice de la Croix, car ça durerait moins longtemps.
Micka étant le représentant officiel du French dream, j’aboutis à la conclusion que Micka est l’incarnation contemporaine du surhomme. Physiquement, il n’est pas parfait, mais moralement il est au-dessus du lot, c’est certain. Gloire à Micka ! Depuis le temps qu’Internet se fout de sa gueule, il était temps que justice lui soit rendue. Micka Empereur ! Mickey roi des rois ! Micka dieu des dieux ! Mickey au sommet de l’Olympe !
Qui du surhomme digital nomad ?
Voilà ce qu’il en était concernant le dreameur.
Concernant le nomade, la société continue de bien fonctionner. Elle tourne d’ailleurs d’autant mieux qu’il n’est plus là pour expliquer à ses concitoyens à quel point ils se font avoir par les mensonges collectifs qu’on leur a mis dans le crâne dès le berceau.
Pour tous les french dreameurs endettés sur 25 ans qui partagent leur couche avec un dragon d’une demie tonne, je demande des applaudissements s’il-vous-plaît.
Liens
Découvrir Marc Bluersky :
- https://www.youtube.com/@lachainedelaverite
- https://www.youtube.com/@mgtow_gourgandines
- https://www.youtube.com/channel/UCybpp_oRvs3y4zrO5IU5ovA
- Sa playlist « J’ai fui quoi » qui revient sur son parcours professionnel : https://www.youtube.com/playlist?list=PLC_0_DSXwq3se68PtNK4EdhGL3L95FvXG
- La chaîne d’Audrey et Micka : https://www.youtube.com/@audreyandcie50
- Les pages web consacrées à Audrey et Micka et au Bébé Prout :
- https://jvflux.fr/Mickey_%26_Magalie
- https://jvflux.fr/B%C3%A9b%C3%A9_Prout
- Chaîne de Raphaël : https://www.youtube.com/channel/UCK19pAK28AiK94Vxi69S1Eg
- L’émission de Raphaël sur Diogène : https://www.youtube.com/watch?v=bKLeEsMdk1k