Freudisme : entre charlatanisme, inceste et pédocriminalité.
Freudisme : entre charlatanisme, inceste et pédocriminalité.

Le freudisme est né d’un geste naïf et enfantin. Un médecin viennois qui, faute de microscope assez puissant pour regarder le cerveau, a fermé les yeux… et s’est mis à inventer des histoires. Freud n’avait pas de base statistique, pas de grands échantillons de patients, pas d’IRM fonctionnelles ni d’études en double aveugle.

Il avait quelques patients, une pipe, et une imagination débordante. En somme, il a fait ce que tout bon romancier aurait dû faire : utiliser des histoires vraies pour écrire des fictions. Mais Freud s’est trompé de métier. Au lieu d’écrire des romans, il a décidé de créer une « science ».

Statistiquement, c’est du néant. Méthodologiquement, c’est du charlatanisme.

La méthode de Freud était celle d’un conteur. Alors que les sciences modernes exigent des cohortes de cas, des protocoles contrôlés et une reproductibilité des résultats, Freud a écrit des monographies sur la base d’une séance sur un divan. A partir de quelques observations, il a déduit des lois générales de l’esprit humain. C’est comme si quelqu’un, après avoir rencontré trois aveugles dans une soirée, décrétait que l’humanité entière est constituée d’aveugles.

Et pourtant, de ce néant est née une pseudo-science qui prétend expliquer tout : les rêves, l’amour, la haine, l’art, les névroses, les crimes.

Et le plus comique, c’est la nature des conclusions : l’obsession phallique et vaginale.

L’enfant désire sa mère, la fille veut son père, l’inconscient est un théâtre de pénis frustrés et de vagins manquants. Le monde entier est donc réduit à une querelle génitale. Il a pris ses propres perversions pour des vérités générales. S’il s’était contenté de ça, serait resté au stade de la blague. Mais Freud a inventé des monstruosités intellectuelles.

L’autisme causé par un déficit d’amour maternel. Les mères sont donc accusées de détruire leur progéniture. Ou encore l’idée que les petites filles sollicitent leur père, légitimant ainsi les pires abus sur les fillettes.

Le tout emballé dans un langage pseudo-médical qui rendait le grotesque crédible aux oreilles d’un public ignorant assoiffé de nouveauté.

Les conclusions du freudisme ne sont pas seulement ridicules, elles sont surtout monstrueuses. Freud a inventé un récit qui blanchit les véritables abus sur les enfants.

Freud a théorisé que les enfants, dès la petite enfance, seraient mus par une libido sexuelle et auraient des désirs à l’égard de leurs parents. Le garçon désirerait sexuellement sa mère et haïrait son père. La fille, elle, envierait le pénis, désirerait son père et serait en rivalité avec sa mère. Il a érotisé la relation parents-enfants, a fait de l’enfant un être avide de relations charnelles, au lieu de reconnaître la vulnérabilité absolue de l’enfant.

À l’origine, ses patientes racontaient des viols, des attouchements, des incestes. Mais Freud a jugé plus commode de dire que tout cela n’était pas réel. La fillette abusée n’était pas une victime : c’était une menteuse inconsciente, qui révélait par son récit le désir secret qu’elle éprouvait pour son père.

Plutôt que d’accuser les pères, Freud décida que les récits d’abus étaient des inventions, ou des fantasmes. Si une fillette racontait qu’elle avait été abusée, ce n’était pas un témoignage à prendre au sens propre, mais un « désir refoulé » pour son père. C’est ici que la psychanalyse devient un outil de légitimation de l’abus sexuel sur mineurs. La victime est rendue coupable de l’acte.

En déresponsabilisant les pères, figures de l’autorité bourgeoise, Freud rendait ses théories socialement acceptables.

Freud a transformé des crimes en fantasmes, des victimes en coupables, et des agresseurs en simples figurants dans un drame psychique imaginaire.

Voilà le cœur de l’horreur freudienne : un système de pensée qui légitime l’inceste et la pédocriminalité de masse, qui transforme le crime en fantasme et qui rend la victime coupable de sa propre souffrance. Et ce renversement moral a été applaudi, diffusé, enseigné dans toutes les facultés européennes.

Aux États-Unis, on s’en est vite lassé. Le pragmatisme américain n’a que des spéculations. Les Américains aiment les faits et les chiffres. Quand les tests statistiques, la psychologie comportementale et les neurosciences ont commencé à livrer des résultats concrets, le freudisme a été jeté dans les poubelles de l’histoire intellectuelle. Seuls quelques psychanalystes ignorants des avancées des sciences prêchent le freudisme.

Aux USA, la psychologie moderne s’appuie sur la biologie, les neurosciences, la statistique. On est très loin des divagations viennoises.

Le plus lamentable reste la fascination qu’exerce le freudisme sur les intellectuels français. Ils se vantent d’être des esprits supérieurs alors qu’ils se laissent systématiquement abuser par les erreurs de la pensée les plus grossières, par les faux scientifiques les plus évidents.

Les littéraires, en particulier, ont trouvé chez Freud le jouet idéal. La pseudo-science offre un outillage conceptuel pour surinterpréter des textes, des personnages et des mythes, projeter des symboles sexuels partout, et se croire subversifs en décrivant la littérature comme un champ de pulsions refoulées. Le freudisme est une mine pour le bavardage universitaire.

Peu importe que les fondations soient bancales, l’important c’est de produire des commentaires brillants, de tordre un roman pour lui faire dire que tout n’est qu’affaire de sexe refoulé. Les lettreux n’ont pas vu que Freud blanchissait l’inceste ; ils ont vu qu’il leur donnait un langage ésotérique pour commenter Racine, Flaubert ou Proust. La compromission intellectuelle est totale : tout ce qu’il fallait pour séduire des esprits médiocres se croyant supérieurs était contenu dans le freudisme.

Le freudisme, c’est l’outil rêvé pour ceux qui veulent briller dans les salons, faire mine de déchiffrer le monde alors qu’ils répètent des concepts qu’ils ne comprennent pas. Le freudisme, en vérité, est la béquille de l’intellectualisme. Cela permet aux esprits incultes de parler, commenter, broder sur rien, et appeler cela une « pensée ».

Cette discipline sectaire n’a rien révélé de l’inconscient. Elle a seulement mis en lumière la complaisance des lettrés pour la monstruosité intellectuelle, dès lors qu’elle nourrit leur appétit d’abstractions.

Seuls des êtres profondément déstructurés peuvent adhérer au freudisme. L’intérêt pour ces idées perverses n’est pas le signe d’un esprit supérieur, mais d’un déficit profond de moralité, d’humanité, et par conséquent d’intelligence. Le goût pour les théories de Sigmund Freud est la marque du néant intellectuel.

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