L'homme qui n'aimait pas Pascal PRAUD, nouvelle comique absurde
L'homme qui n'aimait pas Pascal PRAUD, nouvelle comique absurde

Dans un village tranquille, un problème inattendu s’est installé. Les vieilles dames préfèrent accorder leur attention à des vedettes de la télévision plutôt qu’à leurs maris.

Face à cette menace existentielle, René a décidé de réunir ses vieux amis pour réagir. Pas avec des mots, mais avec un plan.

Un plan simple… Et totalement absurde !

L’idée ? Faire venir Pascal PRAUD, le célèbre journaliste dont s’est entichée sa femme, dans le village pour lui faire passer l’envie de suborner sa femme. Le plus beau, c’est que ce plan a marché !

Découvrez comment Pascal PRAUD va se tirer de ce guêpier à travers cette nouvelle comique que j’ai écrite !


Le journaliste professionnel s’enquit de l’évolution de la situation, et du sort de ses hommes. Après avoir assimilé et analysé les informations, il se porta volontaire pour porter secours à son équipe. C’était sa responsabilité de chef d’escouade journalistique. Nul autre que lui ne devait entrer là-dedans pour tirer ses subordonnés du danger.

Les responsables de la sécurité du site saluèrent son courage, et lui proposèrent tout un attirail pour assurer sa sécurité. C’était du matériel militaire, en kevlar renforcé, que portaient les forces spéciales. Ça se glissait facilement sous une chemise, et ça ne se remarquait pas.

Pascal PRAUD les remercia, mais déclina l’offre. Il irait seul, sans arme, et sans protection. Tel était son devoir. S’il le fallait, il se sacrifierait pour sauver ses trois collaborateurs.

Les forces de l’ordre saluèrent son courage et s’inclinèrent à son passage. Il ne lui avait suffit que de quelques minutes seulement pour gagner le respect de ces hommes d’action taillés dans le métal dont on fait les guerriers.

Il marcha d’un pas tranquille jusqu’à la grande porte du château, toqua à la porte, et fut accueilli par un coup de fusil qui traversa le bois et lui ébouriffa les cheveux. Derrière lui, les gradés de la gendarmerie hurlèrent à leurs hommes de se tenir prêts à canarder la bâtisse, mais Pascal se retourna vers eux et les tranquillisa d’un geste de la main.

Il s’adressa aux preneurs d’otages à travers la cloison et demanda à entrer pour entamer les négociations.

Du bruit se fit entendre à l’intérieur. On bougeait des meubles, on s’agitait, on utilisait des outils. Au bout d’une minute, la porte fut ouverte, et Pascal PRAUD entra.

René avait le fusil bien en main. Il tenait en joue son ennemi mortel. Lorsque Pascal fut entré dans la pièce, René passa derrière lui et posa le canon contre sa nuque, pour asseoir son autorité.

Les journalistes bénirent l’arrivée de leur patron qui venait les délivrer des vieux cinglés.

– Vas-y Pascal ! cria Sophie. Coup de tête, balayette, manchette dans leur gueule !

Mais Pascal la calma, et lui promit que le cauchemar serait bientôt fini. Il fit savoir aux vieux messieurs qu’il était prêt à céder à leur moindre revendication, à condition que ses journalistes sortent dès à présent.

Nos vieux héros, n’ayant plus de raison de les retenir prisonniers, les détachèrent et les laissèrent partir. En quelques instants, Pascal PRAUD venait de désamorcer une situation qui menaçait d’exploser depuis plusieurs heures. Quel homme !


Chapitre 9 : Des djihadistes dans le fin fond de la campagne française

Chapitre 11 : Des hommes en colère (fin)

La page dédiée à la nouvelle L’Homme qui n’aimait pas Pascal PRAUD.

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