Dans ce billet d’humeur, nous allons voir pourquoi il faut appliquer des peines de prison pour les grévistes.
France : un pays bloqué, même sans grève
La France est déjà bloquée tous les jours de la semaine, même sans grève. Ce n’est pas une métaphore, c’est un fait réel que chacun peut expérimenter au quotidien.
Il faut des autorisations pour planter un barnum, un permis pour poser une cage à poules dans son jardin, une autorisation signée de la mairie pour organiser une réunion, et une demi-douzaine de Cerfa pour ouvrir un local associatif.
Tout ce qui touche à l’espace public est une usine à délais et à rendez-vous. Il faut s’y prendre des semaines à l’avance pour faire une démarche simple. Les horaires des guichets, des services et des administrations sont calibrés pour le confort des fonctionnaires, pas pour la vie des actifs. Un travailleur doit poser une demi-journée pour renouveler un passeport, clore un dossier, ou simplement honorer un rendez-vous auprès d’un service de l’État. La vie en France est déjà, par défaut, une série d’obstacles administratifs.
Se déplacer en France : un enfer, même sans grève
Les transports ne sont pas en reste : même en temps « normal » il suffit d’un printemps pluvieux, d’un chantier mal programmé ou d’un simple problème d’aiguillage pour que les trains soient paralysés. Tous les jours, on fait face aux annulations, aux retards, aux correspondances ratées.
Les villes ? Elles sont tout le temps en travaux. On fait face à des chantiers multiples, des déviations et des rétrécissements qui transforment un trajet de 20 minutes en odyssée homérique.
Et quand il faut faire ses courses après le boulot, bon courage. Les retraités se sont donné rendez-vous le soir et le samedi matin pour nous pourrir un peu plus la vie. Les vieux croulons ont décidé d’investir les rayons en masse pile le jour où on doit remplir le frigo.
La grève, le sport national des parasites
C’est sur ce terreau déjà fertile que rappliquent les syndicats, l’antichambre du communisme. Au départ, les syndicats devaient donner aux citoyens Français un avant-goût de la prise d’otages soviétique qu’ils n’ont, heureusement, jamais endurée.
Leur grève, c’est l’application de la loi de l’emmerdement maximum. Alors que la société est déjà ralentie, la grève organise le blocage. Les giratoires sont pris d’assaut, les gares sont envahies, des convois de poids lourds sont posés au milieu de la route comme des fortifications, des tracteurs boueux puant la charogne occupent toutes les voies de l’autoroute et roulent à 20 à l’heure, les stations essence sont à sec, et, pour couronner le tout, les bus, les métros et les trains sont suspendus.
Ces maudits grévistes ne bloquent pas les entreprises du CAC 40, ni les marchés financiers, et encore moins les politiciens. Non, ils vous bloquent vous, qui essayez d’arriver à l’heure au boulot, car vous n’avez pas envie de perdre une journée de salaire sur votre SMIC de galérien.
Ces chiens de grévistes paralysent la vie quotidienne de millions de citoyens qui n’avaient rien demandé. Leur volonté d’emmerder le monde est prise en charge par des syndicalistes d’un autre temps mus par une logique corporatiste répugnante.
Les cas sociaux portent un gilet fluo
Ils sont souvent rejoints par des groupes marginaux qui profitent du « mouvement social » pour imposer leur nuisance. On voit alors une armée de puants qui sentent la pisse se précipiter sur les routes et bloquer les giratoires. La mode a été lancée par ces gros cons de Gilets jaunes, ces immenses gauchistes finis à la bière bon marché, dotés d’un QI à deux chiffres avec une virgule au milieu.
Ce qui est profondément ridicule dans la mécanique de la grève, c’est le ciblage de la victime. On veut embêter le pouvoir, mais on frappe principalement les travailleurs ordinaires, les usagers, les familles, les patients, les commerçants. Les cibles réelles du courroux syndical (les députés, les ministres et les patrons) regardent passer les manifestants depuis leurs bureaux, pendant que leur secrétaire leur prodigue une petite gâterie. Le barrage se fait au ras du pavé, pas dans le bureau du décideur.
Le vrai coût de la grève
Et ça ne reste pas sans conséquence. Les anecdotes dramatiques sont nombreuses : ambulances retardées, secours entravés, pharmacies inaccessibles, rendez-vous médicaux reportés, accouchements compliqués par des conditions de transport dégradées.
On a entendu trop souvent ces histoires tragiques.
À chaque fois qu’il y a une grève, des vies sont perdues parce que, quelque part, des connards ont décidé de bloquer une route ou un giratoire. Dire que la grève « sauve la justice sociale » est une foutaise. La grève tue. La grève met des vies en péril. Et les grévistes sont des salopards égoïstes qui méritent les travaux forcés jusqu’à la fin de leurs jours.
Empêcher la libre circulation des personnes et des secours devrait être puni de prison ferme, au lieu d’être considéré comme un acte sacré. Quand un mouvement met en danger la santé, la sécurité ou la vie des citoyens, il ne s’agit plus d’un exercice du droit de grève, mais d’une entrave punissable. Ce n’est ni plus, ni moins, que de la mise en danger de la vie d’autrui.
Prison ferme pour les grévistes
Il faut mettre fin à l’impunité des nuisances en chaîne, redéfinir le périmètre légitime de l’action collective, et protéger l’intérêt général contre la tactique du chaos.
On peut défendre la cause sociale, revendiquer des droits, et manifester. Toutefois, on ne peut pas utiliser la rue pour punir collectivement une population. Quand la protestation se mue en arme de paralysie massive, c’est à la brigade antiterroriste d’entrer en scène.
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