Fraternité : l’arnaque républicaine
On pourrait remplacer la « Fraternité » clamée par notre devise nationale par « Feignasserie ». On comprendrait mieux de quoi il s’agit. Car quand on nous parle de fraternité, c’est toujours dans un seul but : vous faire les poches pour engraisser des feignasses.
La fraternité, en théorie, c’est beau. C’est tendre la main à celui qui tombe.
Mais en pratique, c’est surtout piocher dans votre portefeuille. Et pas pour dépanner une famille qui a connu un accident de la vie. Non. Surtout pas ! C’est pour entretenir l’armée des professionnels de la glandouille que la France a constituée.
Le travailleur : vache à lait nationale
Il y a ceux qui bossent, se lèvent tôt, prennent les transports, font tourner l’économie. Et il y a ceux qui ne foutent rien, mais touchent tout. Et on vous dira que c’est ça, la fraternité : donner sans attendre en retour. C’est un acte de piété républicaine. Et il ne faut pas remettre cette obligation morale en question, sinon vous êtes un odieux individualiste.
En France, le travail est récompensé par des cotisations “solidaires”, des impôts “progressifs”, des taxes “écologiques”, des contributions “exceptionnelles”. Et tout ça pour quoi ?
Pour financer des aides “non contributives” à des gens qui ne contribuent jamais. Pour entretenir une caste de parasites incapables de se lever le matin.
La République des parasites
Le travailleur est sanctionné, tandis que le profiteur est récompensé. Le second touche les fruits de l’effort du premier.
En République, l’incapacité à faire quelque chose de ses dix doigts est une vertu.
Il y a deux races de parasites : ceux du haut et ceux du bas. Les haut-fonctionnaires et les cas sociaux. Et entre ces deux couches de crasse, il y a les classes moyennes qui entretiennent cette armée d’improductifs privilégiés à la sueur de leur front.
Le discours officiel, promu par les parasites du haut, nous explique qu’il faut partager.
Mais dans les faits, ce n’est jamais un partage. C’est un racket avec bonne conscience. Un braquage humanitaire.
Et si vous osez faire remarquer que cet argent profite essentiellement aux rebus de la société, que ça soit les improductifs diplômés ou aux bras cassés incapables de tourner des boulons dans une usine, on vous reproche de “manquer de compassion”.
L’assistanat, la nouvelle religion
En République socialiste, l’assistanat est une religion.
On a remplacé la méritocratie par la victimocratie.
Être en difficulté, c’est un statut.
Être marginalisé, c’est un fonds de commerce.
Dans ce pays, plus vous êtes inefficace, et plus vous êtes aidé. On vous incite à être inemployable. On félicite votre incapacité à contribuer à la société. En somme, la République vous conseille de rester bien sagement dans le caniveau.
T’as pas envie de bosser ? C’est bon, t’inquiète, c’est pas grave. On va te filer assez de sous pour que tu puisses bouffer, mais pas assez pour que tu puisses évoluer. Tu vas rester chez toi, boire, fumer, et à la fin tu bénéficieras de l’euthanasie remboursée par la Sécu.
La feignasserie, ce n’est pas un mal mystérieux qui est sorti du néant et qui est tombé sur la Franc à défaut d’être tombé sur la Chine, la Turquie ou le Canada. C’est une maladie auto-immune du corps social ; un cancer du cerveau que l’on doit à notre bien française de penser le vivre-ensemble.
L’ambition, c’est pas bien
Mais si vous êtes ambitieux, créatif, bosseur, malheur à vous. Vous êtes un dangereux capitaliste. Vous pourriez créer de la richesse, créer des emplois, améliorer la société plus efficacement que les élus et les fonctionnaires. Il faut donc vous couper les ailes. Et la République met tout en œuvre pour vous empêcher de réussir.
Si vous faites trop de chiffre d’affaires, trop de bénéfice, les impôts rappliquent comme des vautours affamés. Et si vous essayez de créer des emplois pendant que la République encourage les Français à se contenter des minimas sociaux, l’URSAFF débarque.
Quel est le résultat de cette politique socialiste ? Les talents fuient, et des entrepreneurs freinent leurs ambitions pour éviter le matraquage fiscal alors qu’ils pourraient développer des entreprises d’avenir, et les jeunes préfèrent gratter le RSA plutôt que d’être payés au SMIC.
« C’est pas grave si je fais rien, papa-Etat va m’aider et me prendre en charge. » C’est cette mentalité qui plombe la compétitivité, qui bloque l’innovation, et qui pousse les ambitieux à fuir.
La fraternité commence à la CAF
On vous parle de vivre ensemble, de pacte social, d’union nationale.
Mais en réalité, on vit les uns sur le dos des autres.
Le gars qui bosse paye pour celui qui fait la gueule au guichet de la CAF.
Celui qui innove est matraqué pour nourrir celui qui milite pour la décroissance depuis une ZAD.
La fraternité économique a aujourd’hui débouché sur la fraternité morale. On ne doit rien dire. On doit éviter de stigmatiser les allocataires. Il faut éviter de comparer des situations forcément incomparables. Ne faisons surtout aucun lien entre l’effort et la récompense.
Sinon, vous êtes un réac, un facho, un salaud de riche (insulte suprême), ou, pire encore, un libéral.
Au feu les partageux
La solidarité à la française, c’est comme une collocation. Sauf qu’il n’y a qu’une personne qui paye le loyer, cuisine, et fait le ménage, tandis que les autres regardent la télé.
On a inventé un pays où la fainéantise est un droit, et où l’effort un piège.
Un pays où l’on préfère redistribuer la misère plutôt que récompenser le mérite.
Et après, on s’étonne de la pauvreté, du chômage, de la fuite des cerveaux ?
Les partageux vont nous expliquer qu’on n’est pas encore assez solidaires.
Je ne suis pas venu dire de partager ou de penser aux autres. Je suis venu vous dire d’être égoïstes, de penser à vous et à vos proches, de privilégier votre intérêt à celui d’un inconnu, de haïr ceux qui vous détroussent.
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