L’engagement politique est une maladie mentale
L’engagement politique traduit un dérèglement de l’esprit humain. C’est le signe d’une personnalité malade.
Vouloir régenter l’existence de millions d’inconnus est la marque d’un trouble discret mais profond de la psyché humaine. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : prendre les manettes, imposer des normes, dessiner les contours de ce que les autres auront le droit de penser, de faire, de dire, parfois même d’aimer.
Les politiciens sont des pervers narcissiques
La politique attire une catégorie humaine bien spécifique : des obsessionnels du contrôle, des compulsifs de la norme, des hystériques de la réforme permanente. Ce sont souvent des gens qui n’arrivent pas à faire le ménage chez eux mais qui veulent “réorganiser la société”. Ils ne supportent pas que les autres vivent sans eux. Il faut intervenir. Corriger. Diriger éduquer, normaliser.
Le vernis moral ne tient pas longtemps. On découvre très vite que “s’engager pour les autres”, c’est souvent un déguisement. Une coquetterie narcissique. Une façon de sublimer des frustrations intimes.
Sauver la France
Qui peut bien se lever un matin en se disant : “Je vais sauver la France” ? A part les fous, personne !
Qui peut sérieusement croire que son cerveau est le mieux placé pour gérer les hôpitaux, les écoles, les transports, les mœurs, l’énergie, l’éducation des enfants, la régulation des réseaux sociaux et l’avenir de la planète ? Il faut une confiance en soi pathologique. Ou un vide intérieur abyssal qu’on cherche à remplir avec du pouvoir.
Méfiez-vous des politiciens
L’engagement politique est un élan d’emprise. Il naît souvent du même moteur que la perversion : la volonté de dominer, couverte de bons sentiments. C’est un syndrome du sauveur couplé à une mégalomanie rampante. On trouve dans la politique les mêmes ressorts que dans certains troubles obsessionnels : une incapacité à tolérer le chaos, une terreur de l’imprévu, une haine viscérale de l’autonomie d’autrui.
Alors on légifère, on réglemente, on interdit, et on moralise.
Et on appelle ça la démocratie.
Les politiciens rêvent de vous régenter
Il n’y a rien de démocratique dans le fantasme de transformer ses opinions en lois pour les imposer à tous. Il n’y a rien d’humaniste dans le besoin d’avoir raison à travers le destin des autres.
Cela montre surtout un refus d’être un individu parmi d’autres ; un désir infantile de devenir le parent de la nation, un super-égo collectif, un père fouettard en cravate.
En somme, l’engagement politique, n’est pas un signe de maturité citoyenne. C’est, au contraire, le symptôme d’une pathologie morale mal soignée, d’un ego hypertrophié qui préfère gouverner des ruines que de vivre libre au milieu des égaux.
Le théâtre de l’engagement politique
Ce n’est pas un métier, mais une mise en scène de soi. Une tragédie où le “nous” n’est souvent qu’un alibi pour dire “moi”.
Et le plus regrettable dans tout cela, c’est que les peuples suivent. Ils élisent leurs névrosés, leur donnent les clés de chez eux, puis se plaignent de l’état de l’appartement.
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