Skip to content

Articles récents

  • IA chinoise et Nouvelles routes de la soie
  • MISTRAL AI : La France va-t-elle rater le train de l’IA ?
  • Le surhomme existe-t-il encore ?
  • Harcèlement d’ambiance en milieu professionnel : vers l’autocensure générale
  • Travail tertiaire et destruction psychologique : Angela Moss, Mr. Robot

Most Used Categories

  • Atelier d'écriture (72)
    • Mythologies françaises (43)
    • La vraie vie des vrais gens (11)
  • Carnet (22)
  • Mes textes littéraires (11)
    • Textes courts (11)
  • Imaginaire (20)
  • Analyses rhétoriques (8)
  • Satires (51)
  • Spiritualité (17)
Skip to content

Georges Dujura

Passeur de culture

Subscribe
  • Accueil
  • Mes textes littéraires
    • Textes courts
      • L’Homme qui n’aimait pas Pascal PRAUD
  • Atelier d’écriture
    • Nouvelles Mythologies Françaises
    • La vraie vie des vrais gens
    • La Contre-histoire de l’humanité
    • Parodies de L’Observateur, le MGTOW
    • Satires
      • Portraits satiriques de politiciens
    • Plaidoiries
      • Procès des dirigeants russes
    • Eloges
  • Imaginaire
    • Littérature
    • Complotisme
    • Palimpseste
    • Roman Minute
  • Métaphysique
    • Spiritualité
    • Philosophie
  • Carnet
    • Analyses rhétoriques
    • Notes de lecture
  • Chaîne YouTube
  • Home
  • Atelier d'écriture
  • Mythologies françaises
  • L’horreur des HLM
Les HLM, ces horreurs visuelles.

L’horreur des HLM

Auteur20/12/202512/09/2026

HLM : la Solution Française à la Crise du Logement

Il y a en France des mythes que l’on n’ose plus interroger, car ils sont devenus des dogmes d’État. Le logement social en fait partie. L’Église avait l’eau bénite, la République a ses HLM. Ça se sert à rien, mais c’est sacré quand même. Chaque gouvernement y trempe les doigts avec ferveur, en espérant exorciser la crise du logement, la précarité et la ghettoïsation. Evidemment, ça ne marche pas. Mais ce n’est pas grave, puisque l’important, c’est de croire que ça va marcher.

Vous voulez pas de HLM ? Vous en aurez quand même !

Les lois socialo-communistes françaises obligent les communes à avoir 25 % de logements sociaux. Au départ, l’intention était belle mais complètement idiote (comme toujours). Papa État voulait forcer les riches à accueillir les pauvres, et faire du pays une grande colocation multiculturelle et solidaire.

Quel est le résultat final ? Un marasme kafkaïen où l’on construit des bâtiments moches comme des furoncles pour répondre à des quotas absurdes. Une catastrophe où les communes paient des amendes pour échapper au chaos que la loi leur impose, et où les bailleurs sociaux jouent au Monopoly dans une opacité totale.

HLM : La grande machine à clientélisme

Les HLM, c’est d’abord une formidable machine électorale. Un vivier de voix captives, un outil de troc politique. Tu veux un logement ? Vas-y, vote pour moi.

Le logement social est une attribution discrétionnaire en échange d’un petit service. Le tout géré sur une table recouverte d’une nappe aussi transparente que du plomb. Bienvenue dans le royaume des passe-droits, des listes d’attente à rallonge, et des trafics discrets. Bienvenue en République française !

Les chiffres illustrent à eux seuls le naufrage. Plus de deux millions de foyers sont en attente, pendant que d’autres occupent indéfiniment les mêmes logements depuis trente ans, parfois même après avoir vu leur situation s’améliorer. Pourquoi bougeraient-ils ? Le loyer est subventionné, et la République vous doit bien ça.

La mixité sociale en HLM

Si ce n’était que ça, on s’en accomoderait. Mais ce n’est pas tout. Le génie français va beaucoup plus loin. Il ne suffit pas de loger les cas sociaux et les allogènes qui ne parlent que le wolof ou leur dialecte berbère. Il faut les mélanger de force avec des classes moyennes qui n’ont rien demandé.

On appelle ça la « mixité sociale ». C’est une forme de cohabitation obligatoire entre ceux qui bossent, et ceux qui vivent intégralement aux crochets de l’État ; entre ceux qui épargnent, et ceux qui claquent leur RSA dans un téléphone hors de prix pour appeler la famille à l’autre bout du monde en hurlant dans le combiné ; entre ceux qui dorment à 22h pour pouvoir travailler le lendemain, et ceux qui font la fête à 3h du matin au pied de l’immeuble en vendant du shit.

Les HLM, ou l’égalitarisme forcé

Car la République égalitariste ne voit pas de différence entre des travailleurs et des glandeurs. Tout est égal. Tout se vaut. Et quitte à niveler, autant le faire par le bas ; par le haut, ça demande du travail et des efforts.

Les HLM, au départ, c’était pensé pour permettre aux jeunes couples travailleurs de se lancer dans la vie sans avoir besoin de vendre un rein pour avoir un toit au-dessus de la tête. C’était fait pour favoriser les besogneux. Avec le temps, la France en a fait des cloaques que les travailleurs modestes fuient de toutes leurs forces.

Et quand les promoteurs tentent de contenir le problème en regroupant les HLM entre eux, de façon à contenir la putréfaction, l’État s’indigne. Il faut diluer les problèmes, pas les concentrer ! On répand donc l’infection aux quatre coins des villes. On saupoudre le poison au-dessus de chaque quartier pour être sûr que le remède tue le malade. Et tant pis si personne ne veut de ça. La volonté du peuple n’intéresse pas la République.

Une politique du logement conçue pour l’enfermer

Pendant ce temps, la crise du logement explose. Les loyers flambent, les investisseurs fuient, et les propriétaires ne louent plus de peur de se faire squatter leur bien.

Les maires se battent tant qu’ils le peuvent pour échapper aux quotas, qui vont transformer leur innocente petite ville en fosse à purin.

Les classes moyennes n’ont plus les moyens de louer des appartements corrects, et elles sont trop pauvres pour acheter. Et quand bien même elles auraient droit à un HLM, elles ne voudraient pas y mettre les pieds. Elles sont définitivement coincées.

Mais en France, quand une politique échoue, on ne la corrige surtout pas. Au contraire, on l’intensifie ! Si ça ne marche pas, c’est qu’on n’en a pas mis assez de moyens, c’est qu’on n’a pas assez expliqué. La solution proposée par les responsables est forcément la bonne. C’est le peuple qui est trop con pour comprendre.

Alors on impose des quotas supplémentaires, des amendes, des injonctions, et on rajoute une couche d’idéologie moralisatrice par-dessus pour stigmatiser tous les opposants à la mauvaise politique. On tape sur les maires récalcitrants, on brandit la mixité comme une arme, et on fait la morale depuis des arrondissements parisiens miraculeusement épargnés par les HLM.

Les HLM, c’est cassosland

Car soyons clairs : tout le monde sait que les HLM concentrent une misère que plus personne ne veut voir. Le problème, ce n’est pas la solidarité, c’est le communautarisme. Le problème, c’est pas de vivre avec des pauvres, mais de ne plus se sentir en France au milieu d’un territoire français. Et le vrai scandale, c’est que personne parmi les élites n’accepte de vivre à côté de ce qu’elles imposent aux autres.

Les élus de gauche n’ont pas de HLM dans leur rue. Les sociologues vivent dans des quartiers protégés. Les journalistes prônent la mixité depuis des duplex haussmanniens. Et pendant ce temps, le « Nicolas moyen », qui est pressé fiscalement et méprisé moralement, se retrouve à financer un système qui l’a rayé du contrat social.

Les HLM, c’est laid à en crever

L’autre aspect dérangeant du HLM, c’est évidemment son aspect visuel, son esthétique. Ce n’est pas juste moche. Non. C’est laid ! Hideux ! Quand on imagine des HLM, on se représente immédiatement un lot de tours verticales ou horizontales, gris sale, entourées de béton.

Ce sont des blocs économiques, construits à la hâte, pour y loger des êtres humains comme on logerait des lapins dans des cages.

Un tel environnement nuit à l’esprit humain, à la santé mentale et à la stabilité nerveuse. On ne peut pas être heureux ou épanoui quand on réside dans un environnement aussi abominable.

La simple idée de rentrer dans une de ces barres chaque soir pour y dormir donne à n’importe quel individu sain d’esprit l’envie de se jeter par la fenêtre.

Maintenir des gens là-dedans, c’est les maintenir dans la crasse et dans la médiocrité.

La crasse de la médiocrité

Karl Lagarfeld a dit : « Les pantalons de jogging sont un signe de défaite. Vous avez perdu le contrôle de votre vie, donc vous sortez en jogging. » Tout le monde s’est fichu de lui et l’a traité de bourgeois, mais il avait raison. Bien s’habiller, ça demande du temps et des efforts. Quand vous sortez bien habillé, vous investissez du temps et de l’énergie dans quelque chose avant même d’avoir passé la porte de chez vous. Mais quand vous sortez en jogging, vous montrez que vous avez abandonné l’idée même de faire le moindre effort. Vous avez abandonné l’idée de vivre.

Les HLM, c’est pareil. Vivre dans des endroits aussi répugnants, ça coupe toute envie de faire quelque chose de productif. Quand vous sortez d’une tour immonde, vous savez que vous allez devoir revenir y dormir le soir, et vous regrettez même d’en être sorti.

On ne peut qu’être dépressif quand on vit dans un pareil trou à rats.

La République a construit ces immondices pour maintenir les habitants dans la pauvreté.

HLM, un pilier sacré de la République

Le logement social en France n’est plus une politique, mais une religion d’État, avec ses dogmes, ses prêtres et ses hérétiques. Il ne faut pas seulement y croire ; il faut surtout s’y soumettre.

Et surtout, il ne faut jamais remettre en question cette liturgie. Sinon, on vous traitera de facho, d’égoïste, d’antisocial. On vous rappellera que la République, c’est le vivre-ensemble. Même si c’est dans la peur et la fuite vers la périphérie.

Retrouvez les différents textes des Nouvelles Mythologies Françaises sur la page consacrée.

Retrouvez la playlist sur YouTube.

Revenir à l’accueil.

Mythologies françaises

Navigation de l’article

Previous: Lettre de relance pour facture impayée
Next: Le gratteur de casserole

Related Posts

On offre des chambres d’hôtels aux Talibans, mais on laisse les Français dans la rue.

Le SDF

17/07/202612/09/2026 Auteur
La France subventionne la feignasserie

Le culte de la feignasserie

10/07/202612/09/2026 Auteur
Regardez comme il va faire chaud ! La carte est rouge ! Ayez peur !

La météo

01/07/202612/09/2026 Auteur

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Copyright All Rights Reserved | Theme: BlockWP by Candid Themes.